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Neurofeedback

Neurofeedback

Ce processus d’apprentissage cérébral permet d'optimiser le fonctionnement du cerveau, afin de faciliter son plein potentiel. Grâce à la plasticité neuronale, il est possible de mettre en place des nouveaux circuits neuronaux. Ceci se fait en pratiquant de nouvelles méthodes d’apprentissage, afin de diminuer des comportements inappropriés pour les remplacer par d’autres, plus adaptés, qui permettront d’aller vers un mieux-être et surtout d’obtenir des changements durables.

Accessible aux enfants et adultes, cette méthode indolore et non invasive, utilisée depuis plus de 10 ans au Canada et aux Etats-Unis, prend sa place en Europe.

Dans quels cas préconise-t-on le neurofeeback?

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Quels sont les bénéfices?

Augmentation:

  • Des capacités de concentration
  • De la mémorisation
  • De l’apprentissage
  • De l’organisation
  • De la planification
  • De la prise de décisions
  • De la créativité
  • De la confiance en soi
  • De calme intérieur

Diminution:

  • Des migraines
  • De l’anxiété
  • Des troubles du sommeil
  • De l’hyperactivité
  • De l’impulsivité
  • Des phobies
  • Du burn out
  • Des TIC et/ou TOC
  • Des acouphènes

Comment ça fonctionne?

La première étape est l’évaluation:

Neurofeedback

le client est installé devant un ordinateur, je pose une électrode à chacun des lobes des oreilles et deux électrodes sur son cuir chevelu. Comme lorsque le médecin pose son stéthoscope sur le coeur pour entendre les battements cardiaques, les électrodes, reliées à un encodeur, transmettent les signaux électriques du cerveau au logiciel de l’ordinateur. L’enregistrement de l’électroencéphalogramme quantitatif EEGq commence. Il se fait sur 10 sites différents, ce qui permet d’obtenir une cartographie précise du fonctionnement cérébral et d’y déceler l’excès ou la carence d’activité à des endroits donnés. Cet enregistrement sera envoyé aux neuroscientifiques de l’Institut Neurosens au Québec, en toute confidentialité, afin d’être comparé à une grande base de données normative, (enregistrements de personnes du même âge du même sexe, sans pathologie).

Après 7 jours, je reçois un rapport et un protocole d’entraînement personnalisé. Si la méthode promet de bon résultats, l’entraînement peut commencer, au rythme de deux fois 1 heure par semaine. Cette cadence est nécessaire au cerveau pour créer de nouvelles connexions neuronales. Lors des séances d’entraînement, installé devant l’ordinateur, le client regarde une vidéo et entend de la musique. Plus l’activité cérébrale va dans le sens escompté, plus la rétroaction qui lui est donnée est favorable: la musique joue et la vidéo avance. Si le cerveau reprend ses anciennes habitudes, la vidéo, la musique ou les deux s’arrêtent. C’est ce qu’on appelle le feedback ou rétroaction. C’est pour avoir plus de récompense, donc de musique et de vidéo, que le cerveau va faire des efforts et créer de nouvelles connexions pour aller vers un mieux-être durable au quotidien.

Chaque séance d’entraînement commence par 5 minutes de cohérence cardiaque. Ce sont ensuite des enregistrements de 3 minutes qui vont se succéder, durant lesquels le client est coaché pour atteindre le résultat escompté.

L’entraînement se déroule en 5 phases bien distinctes:

1) La phase de normalisation (14 à 18 séances)

C’est l’amorce du changement. Par une succession d’essais, de succès et d’échecs, le cerveau trouve un nouveau mode de fonctionnement et l’installe progressivement. Au fur et à mesure des séances, des progrès seront observés au quotidien. Dès que le comportement attendu est présent, une deuxième évaluation EEGq est nécessaire pour vérifier les progrès et moduler le protocole d’entraînement pour la phase 2.

2) La phase de généralisation (12 à 15 séances)

Une fois la normalisation bien mise en place, il est temps de généraliser ces améliorations aux activités de la vie quotidienne, en alternant la vidéo avec des tâches de tous les jours, en regard avec la problématique du client (écriture, lecture, planification…). Comme à la fin de la normalisation, un enregistrement EEGq est indispensable à l’évaluation des progrès et à l’adaptation du protocole d’entraînement pour la phase de stabilisation.

3) La phase de stabilisation (8 à 12 séances)

Cette dernière période d’entraînement permet de stabiliser la normalisation, tout en continuant la généralisation. Lorsque les améliorations du comportement ou du symptôme visé par l’entraînement sont atteints, on peut cesser celui-ci. Un EEGq sera pratiqué, comme à la fin des deux phases précédentes, pour faire un état des progrès.

4) La phase de consolidation (6 mois à 1 an plus tard)

Le plus souvent, bien que les protocoles d’entraînement aient pris fin, le cerveau continue à développer de nouvelles connexions en lien avec les exercices effectués précédemment. C’est pourquoi j’offre cette quatrième évaluation EEGq, 6 mois à 1 an plus tard. Elle permet une mesure encourageante des progrès effectués.

5) La phase de suivi (1 an plus tard)

Cette phase, offerte, permet de statuer, par un enregistrement EEGq, sur la durabilité des changements obtenus.

Tout ça n’est qu’une question de longueur d’ondes

Les informations sont transmises du corps au cerveau et inversement grâce à des réseaux de neurones qui transmettent un signal électrique. La longueur d’ondes se calcule en Herz et diffère d’un endroit à l’autre du cerveau et d’une activité à l’autre.

Delta de 0 à 3 HZ Sommeil profond
Thêta de 4 à 7 HZ Sommeil léger, rêverie, relaxation profonde
Alpha de de 8 à 12 HZ Eveil calme, relaxation légère, méditation pleine conscience
Beta de 13 à 30 HZ Eveil et activité
Gamma au delà de 30 HZ Activité mentale intense, coordination

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